seuls les mots racontent
des poussières de joie
les mots tissent
passerelle et vie commune
en milliers d'étoiles
sur les rives étales
de ma peau plurielle
des milliers de mots
forment l'écume du silence
qui balaie au lever du jour
nos îles mutines
étrangères l'une à l'autre
comme deux parallèles
qui n'ont jamais rien à se dire
le silence de mots conte
le souffle de l'aurore
qui précède nos pas
là où la parole d'hier n'a rien à dire

car il faut emprunter les ruelles du silence
pour habiter la liberté du jour à venir

Par http://www.rac-construction.fr le Mercredi 7 octobre 2015 à 11:29
Il donne envie, cet extrait !
Par http://www.letempsdunerencontre.fr le Vendredi 8 janvier 2016 à 10:29
La rose qui meurt de soif a besoin d'un jardinier, mais le jardinier a encore plus besoin de la rose qui meurt de soif: sans la soif de la fleur, il n'existe pas.
Par http://www.adeosys-data-backup.fr le Jeudi 14 janvier 2016 à 9:49
Tu crois l'aimer quand pour lui tu éprouves de la dépendance.
Par https://www.lesprit-design40.fr le Mardi 10 mai 2016 à 4:09
Les premiers jours sont atroces, tu souffres comme une damnée.
Par thesis le Vendredi 4 août 2017 à 8:41
Wonderful shared words! I am truly amazed by their endless beauty! Thanks a lot for giving us such an opportunity to read this exclusive poem.
 

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